01 février 2015

Le lacher prise

Le lâcher prise.
 
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos dit Jésus dans l'évangile de Matthieu.


 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.
 Jésus propose aussi un joug, mais comme un maître doux et humble de coeur. Il rend aisé ce qui était difficile, léger ce qui était pesant, en nous faisant goûter la douceur de sa grâce et de sa miséricorde, en nous donnant ses instructions, avec la force de l'accomplir.
 
La paix que la loi ne pouvait donner, Jésus nous l'offre avec son repos.
 
Rejetons tout fardeau. Débarrassons-nous de tout ce qui alourdit notre marche et la freine, tel le stress, la fatigue, les soucis qui deviennent parfois un véritable fardeau.
 Nous pouvons sonder nos coeurs à l'aide de quelques questions:

 ■- Qui ou quoi détermine mes priorités?
 ■- Qui ou quoi détermine mes pensées, mes émotions?
 ■- Est-ce qu'il y a des choses ou des personnes que je ne peux lâcher?
 ■- Est-ce que ces choses, ces situations, ces personnes règnent sur moi plus que Dieu?
 
Jésus veut nous apporter sa liberté là où nous ne sommes pas libres.
 
Si notre espérance et nos désirs ont été déçus, cela peut conduire au découragement et à l’amertume.
 
Lentement, vous perdez l'espérance et votre confiance en vous, dans les autres, voire en Dieu. 

Le risque existe que ces blessures intérieures nous détournent de notre véritable destinée, bloquent la liberté de nous engager dans le courant de vie, nous empêchent de répondre avec confiance à l'appel du Seigneur.
 
Faisons nôtre la prière de l'apôtre Paul: Afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi.
 
Ainsi vivifiés, notre âme, notre coeur, notre corps recevront un nouveau souffle afin de porter du fruit pour le Royaume de Dieu.
 
Dieu le Père nous a unis à son fils comme les sarments sont attachés au cep. Tout ce qui a une valeur éternelle, nous ne pouvons le réaliser que par le Christ, en demeurant en lui. Le fruit de l’amour offert à notre prochain.
 
Le sarment ne poursuit pas une vie indépendante, il n'existe que pour porter les fruits du cep. C'est à ce prix que le Seigneur Jésus - qui est le cep - peut porter son fruit à travers nous. Laissons-nous porter par le cep afin de porter beaucoup de fruits.

Posté par solang7 à 10:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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